Faire du mal à un chiot : impensable. Demander à un agneau qui sera le prochain au four : normal. Il nous reste quoi, comme excuse ?
Manger de la viande en 2026, c’est de plus en plus difficile à justifier. Les arguments santé tombent un par un, les chiffres sur la planète sont publics, et la souffrance animale est filmée. Il reste les excuses. Regardons-les en face, avec respect.
Je ne parle pas avec mépris. J’en ai mangé pendant des années, et j’avais moi aussi toutes ces excuses. Mais je crois qu’il est temps de se réveiller : on ne peut plus dire qu’on ne savait pas. Et souvent, derrière l’excuse, il y a autre chose : un mal-être intérieur qu’on apaise dans l’assiette, au prix de sa propre santé.
Le post Instagram
Ce carrousel a été aimé par plus de 4 000 personnes sur Instagram. Voici la version complète, avec tout ce que je n’ai pas pu mettre en 10 slides.
Tu te reconnais ?
5 indignations sélectives qu’on vit tous
- Le chiot et l’agneau. Faire du mal à un chiot : impensable. Demander à un agneau qui sera le prochain au four : normal.
- Les chiens et les cochons. Ils mangent des chiens au festival de Yulin : tout le monde s’indigne. On exploite des cochons jusqu’à l’épuisement : tout le monde trouve ça normal.
- Le film et l’assiette. Un animal meurt dans un film : tout le monde pleure. L’animal mort dans l’assiette : tout le monde s’en fiche.
- Le chat et le poulet. Son chat revient avec un oiseau dans la gueule : ça attriste. L’oiseau rôti dans notre assiette : ça laisse indifférent.
- Le veau. Faire du mal à un veau : illégal. Payer pour des produits laitiers qui le font : légal.
Ne laissons pas des choses légales mais immorales devenir banales. L’indignation est déjà en toi. Il suffit de l’appliquer à tous les animaux.
Mes excuses à moi
J’ai grandi dans une éducation portugaise à l’ancienne, où l’exploitation animale était absolument normale. J’avais toutes les excuses : la tradition, la famille, les protéines, le goût. Puis un porcelet congelé m’a mis face à ce que je refusais de voir.
Je suis passé au végétal en 2018. Mes excuses sont tombées une par une, et à leur place, il y a eu quelque chose que je n’attendais pas : la paix. Plus besoin de faire semblant de ne pas savoir. Plus de décalage entre ce que je ressens et ce que je mange.

EGO : l’humain au-dessus de la nature. ECO : l’humain fait partie de la nature.
Le vrai diagnostic
Pourquoi on trouve toujours une excuse pour manger de la viande
Les excuses ne sont pas des arguments. Ce sont des protections. Elles protègent une habitude, une appartenance, et parfois une blessure.
- 🔺La pyramide de l’egoOn a appris à se placer au sommet d’une pyramide, les animaux en dessous, « faits pour nous ». C’est cette vision qui permet d’aimer son chien et de manger un cochon, qui ont pourtant la même capacité à souffrir. Le modèle ECO remet l’humain dans le cercle du vivant, parmi les animaux et les plantes.
- 👨👩👧La peur de quitter la tribuLe repas, c’est l’appartenance. Remettre en question la viande, c’est inconsciemment remettre en question le plat de mamie, le barbecue du dimanche, le lien. L’excuse protège le lien, pas l’animal.
- 🍬Le réconfort dans l’assietteBeaucoup mangent pour combler un vide, pour s’endormir un mal-être, pour se récompenser d’une journée difficile. Lâcher la viande, le fromage, le sucre, c’est perdre un anesthésiant. Alors on se trouve des raisons de le garder.
- 🔥L’autodestruction douceLa viande est un stress qu’on donne à son corps : 3 à 5 heures de digestion, des résidus acides à gérer, et une planète qu’on crame au passage. Continuer en sachant tout ça, c’est parfois le reflet d’un manque d’amour envers soi-même. Se respecter et respecter le vivant, c’est souvent le même chemin.
Une vague qui monte. De plus en plus de personnes font ce choix. Dans 20 ou 30 ans, elles seront historiquement du bon côté : chaque année, la science documente un peu plus l’impact des produits animaux sur la planète et sur la santé. Les excuses d’aujourd’hui ressembleront à celles qu’on entendait hier pour la cigarette.
Ce qu’on te répond
Les dernières excuses pour manger de la viande, et ce qu’on y répond
- « C’est la tradition. » Beaucoup de traditions ont disparu parce qu’elles faisaient souffrir. Garde ce qui relie (le repas partagé, la fête, la famille), change ce qu’il y a dans le plat.
- « J’ai besoin de protéines. » Ton corps a besoin d’acides aminés, présents dans les végétaux, et il recycle 70 à 80 % des siens. Des athlètes de haut niveau mangent végétal. Cette excuse-là est tombée.
- « Les plantes souffrent aussi. » Alors raison de plus : il faut beaucoup plus de plantes pour nourrir un animal qu’on mange ensuite que pour nourrir directement un humain. Manger végétal, c’est aussi moins de plantes récoltées.
- « Je mange local et bio. » L’animal local et bio est abattu jeune, comme les autres. Le label change les conditions, pas la fin.
- « C’est trop cher, je n’ai pas le temps. » Légumineuses, fruits de saison, légumes, graines : la base végétale est parmi les moins chères du magasin. Et une assiette de fruits se prépare en 2 minutes.
- « J’aime trop le goût. » Tes papilles se renouvellent en 10 à 14 jours. Le goût s’éduque, et le plaisir revient, autrement.
- « Un seul ne change rien. » Un seul, c’est 365 vies épargnées par an. Et un seul qui rayonne en inspire d’autres.
Protégeons ensemble les plus innocents et tout le vivant. Tant qu’il est temps. Pas avec de la colère, avec de la cohérence : appliquer à l’agneau la tendresse qu’on a déjà pour le chiot.
En vidéo
« On a toujours mangé des animaux »
Marco Pois Chiche en parle sur sa chaîne YouTube : voir la vidéo sur YouTube.
À faire dès demain
4 gestes pour sortir des excuses
- Écris tes excusesNote toutes les raisons qui te font continuer. Puis, à côté de chacune, demande-toi : est-ce un argument, ou une peur ?
- Applique la règle du chiotAvant d’acheter un produit animal, demande-toi : est-ce que je l’accepterais pour un chien ? Si non, repose-le.
- Remplace un repas par jourCommence par le midi : une grande assiette vivante, des légumineuses, des graines. On ne retire jamais sans remplacer.
- Nourris-toi sur tous les plansUn câlin, une marche, une vraie conversation. Quand on se donne de l’amour ailleurs, on a moins besoin de se réconforter dans l’assiette.
Le végétal, c’est serein et durable.
À santé égale, une assiette végétale épargne des animaux, de la terre, de l’eau et du climat. La viande, c’est un stress pour ton corps, une souffrance pour l’animal et une facture pour la planète. Il ne nous manque plus que le courage de lâcher l’excuse.
Pourquoi les conseils seuls ne suffisent pas
Quand les excuses tombent, il reste souvent une vraie question : « D’accord, mais concrètement, je mange quoi ? » Sans réponse claire, on revient à l’ancienne habitude dès le premier soir de fatigue. Il faut un chemin progressif, des repas qui ont du goût, et de quoi tenir face à l’entourage. C’est exactement ce que propose Végévolution.
4 semaines pour passer au végétal
Végévolution : plus d’excuse, un vrai chemin
4 semaines pour passer au végétal en douceur : remplacer la viande par des aliments qui nourrissent vraiment, couvrir tes besoins sans angoisse, et tenir face aux remarques.
- Une transition progressive, semaine après semaine
- Les acides aminés, le fer et la B12, sans angoisse
- Des repas vivants qui ont du goût
- Les réponses simples aux remarques de ton entourage
Je passe au végétal avec Végévolution
Offre spéciale en cours, le prix réduit s’applique automatiquement.
Merci Marco, grâce à toi j’ai végétalisé mon alimentation
Et si c’est le réconfort dans l’assiette qui te retient, regarde Relaxação, 3 semaines pour apaiser le stress et les émotions.
Avec tout le respect que j’ai pour toi : réveille-toi. Pas pour moi, pas pour faire plaisir. Pour l’agneau, pour la planète, et pour toi.
Marco Pois Chiche
Tu veux arrêter la viande mais tu ne sais pas par où commencer ? Émilie, mon assistante, te répond sur WhatsApp. Une vraie personne, pas un robot. Elle peut aussi t’orienter vers un praticien formé par Vegaïa.
Précautions. Une alimentation 100 % végétale demande une supplémentation en vitamine B12. Pendant la grossesse, l’allaitement, chez l’enfant, en cas de traitement, de maladie chronique ou d’antécédents de troubles du comportement alimentaire, fais ta transition accompagné d’un professionnel de santé.
🎁 Cadeau : le tableau du frigo, avec les aliments de base et selon le cycle féminin. Je le télécharge gratuitement
À lire aussi : pourquoi arrêter la viande : le stress que tu manges, pourquoi arrêter les produits laitiers, viande locale : plus d’excuse et manger végétal pas cher.
Pourquoi aime-t-on les chiens et mange-t-on les cochons ?
Par habitude culturelle, pas par différence de sensibilité. Le chien et le cochon ressentent la douleur et la peur de la même façon. C’est notre regard qui les range dans des cases différentes.
Peut-on être en bonne santé sans manger de viande ?
Oui, avec une alimentation végétale variée, en quantité suffisante, et une supplémentation en vitamine B12. Des millions de personnes et de nombreux athlètes de haut niveau le montrent.
Manger local et bio, ça suffit ?
Ça améliore les conditions d’élevage et réduit certains impacts, mais l’animal est abattu jeune de la même façon, et l’élevage reste l’usage le plus gourmand en terres et en eau.
Comment arrêter de manger de la viande ?
Progressivement : remplace un repas par jour, puis deux. Remplace avant de retirer, prends ta B12 dès le premier jour, et entoure-toi de personnes qui te soutiennent.
Les contenus Vegaïa sont informatifs et ne remplacent pas un avis médical.
Black Friday · jusqu’au 30 novembre
La formation Vegaïa à -50 % : deviens expert en longévité végétale
Une question, envie de démarrer ta transition ou de te former ? Émilie, l’assistante de Marco, te répond en direct sur WhatsApp. Une vraie personne, pas un robot.
Prends un appel avec ÉmilieVoir la formation →